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Galerie photos Alger La Blanche
Motus et froid dans le dos. A toute vitesse, à travers les espaces gris et nus, nous avons débouché sur ce qui est toujours le faubourg populaire de Belcourt, là où Camus a vecu enfant, où l'on retouve ce qu'il a ecrit dans l'Envers et l'Endroit, où son instituteur lui a obtenu une bourse pour le lycée Bugeaud.
Et nous voilà rue de Lyon, où passaient jadis les tramways rouges, où sa mère avait si peur quand éclatait une rixe au café entre arabes et européens
... Ce n'est pas tous les jours qu'on relève des traces de pauvreté chez un prix Nobel.
Jules roy, Adieu ma mère, adieu mon cœur, Albin Michel, Paris, 1996.
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